Compagnie Archibald Caramantran apporte ses marionnettes géantes à WOMADelaide ce mars

Reading Time: 7 minutes

Compagnie Archibald Caramantran, une Cie française qui créé des marionnettes géantes en papier mâché, vient en Australie pour le festival WOMADelaide ce mars. Il y a quelques semaines, on a parlé avec Olivier Hagenloch, fondateur de la Compagnie Caramantran.

 

Compagnie Archibald Caramantran

 

Vous venez avec votre Compagnie Archibald Caramantran à Adelaide pour le festival WOMADelaide. Est-ce que vous avez déjà été ?

Ah, non. Jamais été. C’est la première fois que la compagnie va en Australie pour jouer.

 

Parlez-nous de vos marionnettes.

Oui, c’est des marionnettes, mais des marionnettes géantes. Ils font entre 4 et 5 mètres de haut.

 

Quand même!

Oui, quand même. C’est très grand. Très volumineux. Tout ça, ça bouge, les mains, les bras, le corps. Le corps est un peu comme un exosquelette. C’est que chaque mouvement qu’on voit avec notre propre corps, on va voir dans la marionnette.

 

Dès qu’on se bouge un petit peu, on se met à danser, les mains et les bras vont réagir de la même façon que nous. Donc du coup, le manipulateur est visible – il en en-dessous. Et quand on voit le manipulateur bouger, on voit la marionnette bouger. C’est la même image.

 

Mais qui design et fabrique les marionnettes et de quels matériels sont-elles faites?

Donc moi, je suis le fondateur de la compagnie. Je suis le directeur de l’équipe. Et je fais ça depuis 1998. En France, pour la Coupe de Monde, pour le football, on nous avait demandé de faire une cie des grandes personnes pour la parade d’ouverture pour la Coupe de Monde en 1998.

 

Depuis évidemment, nos marionnettes ont beaucoup évoluées. On a trouvé de nouvelles matérielles. On a fait beaucoup de recherche. Et on aujourd’hui on est installé à Carpentras en Provence dans le sud-est de la France, pas très loin d’Avignon. En France, Avignon c’est la ville du théâtre. Donc notre fabrique est à Carpentras.

 

Compagnie Archibald Caramantran

 

Donc toutes les marionnettes de la Compagnie Archibald Caramantran sont fabriquées dans la ville de Carpentras.

Voilà, on a une grande usine où on fabrique nos marionnettes. Il y a une vingtaine de personnes dans la compagnie à travailler sur la construction. Apres, parfois, on est plus nombreux quand on a plusieurs spectacles. On embauche un peu…

 

Sinon, on est une vingtaine et ils ont plusieurs métiers. Il y a des sculpteurs, des peintres, des costumiers, … on a comme ça tout le temps. C’est un travail. C’est une passion.

 

Ce sont vraiment des artisans!

Oui. C’est tout fait à la main. Il n’y a pas de machine.

 

C’est un art un peu perdu on peut trouver. C’est un art qu’on ne trouve pas souvent les choses encore faites à la main.

Oui, on construit des marionnettes sur les techniques très anciennes. Le papier mâché par exemple. En France il y a une grosse tradition de Carnival et on fabrique les grosses têtes de papier mâché. En Espagne, ils fabriquent les falles, les grands personnages qu’on brûle.

 

A Caramantran, les personnages de Caramantran c’est celui qui est le roi du Carnival. C’est celui qu’on brûle.

 

Donc vous les fabriquer et puis vous les brûler!

Oui, on fabrique des géantes qu’on brûle pour faire la fête à la fin de Carnival. Donc voilà, ce sont des pièces qui sont uniques qu’on fabrique ensemble. C’est un peu spécial aujourd’hui on travaille beaucoup quand même avec des matériaux plus modernes comme de l’aluminium ou la résine– qui permet d’être léger et solide.

 

Justement, je me demandais s’ils étaient lourds parce que vous les avez sur les épaules.

Oui, c’est quand même relativement lourd- c’est entre 20 et 30 kilos à peu près. Donc ça fait un bon sac à dos! Mais bon, notre équipe on est tous sportif et on a une pratique un peu  10 :50 … oui, une fois qu’on l’a bien sur les épaules, on ne pense pas même plus parce qu’on est vraiment dans la danse, dans l’interaction avec le public.

 

D’où viennent les idées pour les personnages pour les marionnettes?

Ça, c’est avec le groupe. On réfléchit en fonction de ce qu’on a comme nouveau spectacle. On crée des marionnettes tous les ans. Et puis depuis quelques années, on est en scène, on fait des fait le théâtre de marionnettes à grand échelle souvent avec aérienne, danseurs verticale [11 :40-12 :02]. Parfois il y a le pyrotechnique quand on fait brûler les caramantrans.

 

Est-ce que Compagnie Archibald Caramantran va jouer avec ces éléments-là à Adélaïde, le pyrotechnique?

Non, la, c’est avec le spectacle qu’on a fait en 2007 avec la compagnie on est allé beaucoup en Afrique, au Burkina Faso. On a une compagnie cousine – on a formé là-bas une zone à fabriquer les marionnettes géantes et a apporter les marionnettes géantes. Donc il y a dans un petit village a cote de Burkina Faso. On a une autre compagnie de marionnettes géantes qui travaille beaucoup à Burkina Faso.

 

Donc on a créé avec eux des marionnettes géantes sur le texte d’animaux sauvages. Donc on a fait 8 personnages – un singe, un zèbre, une antilope, une girafe, … donc on a toute une série de personnages. Donc on vient à Adelaide au festival avec un grand singe, madame Antilope et on a d’autres personnages qu’on a construit au Maroc – une femme qui s’appelle Soumaya et un homme marocain traditionnel.

 

Quels sont les défis de faire transporter les marionnettes? Parce qu’ils sont grands.

On fabrique nos marionnettes de façon qu’elles soient complètement démontables. Donc tout ça se démonte. On voyage souvent en avion et les marionnettes peuvent entre dans l’avion. On a les grosses caisses en aluminium et on met pièce par pièce nos marionnettes dedans. Ce n’est pas très complique. Mais c’est assez volumineux. Ça prend de la place.

 

Heureusement que vous venez en été. Vous n’avez pas besoin de mettre les vêtements trop lourds.

On est absolument ravi d’avoir été invite à ce festival. On a rencontré le programmateur en Hongrie. Le programmateur a vu ces marionnettes-là. On est vraiment très heureux de pouvoir venir. On n’est que quelques personnes à venir au festival. Je ne vous cache pas que l’entier de la compagnie avait envie de venir!

 

Qu’est-ce que le public peut attendre des spectacles de Compagnie Archibald Caramantran à WOMADelaide? Est-ce que vous apportez de la musique avec vous ? Est-ce que c’est chorégraphié?

En fait, nous, on vient pour la première fois à Adelaide et on espère que ça va plaire et qu’on va avoir du succès là-bas et on a de différents types de spectacles. On a des spectacles avec des musiciens et on a des spectacles avec des marionnettes éclaires, lumineux. Là, ce n’est pas des marionnettes qui ne sont pas lumineux. Et là, on vient sans musiciens. On va danser avec la musique qu’on va trouvera sur place. Je pense qu’à WOMADelaide il y a ce qu’il faut en musique. Du coup, cette fois-ci, on vient juste avec les grandes marionnettes.

 

Ce n’est pas un spectacle – c’est-à-dire qu’on a des spectacles qui ont une histoire, qui ont des personnages, des comédiens ou il y a un message qui est transmis. Là, c’est des marionnettes géantes qui ambulent, qui danse, qui jouent avec le public et on peut se prendre en photo, etc. Donc, il n’y a pas d’histoire en soi. Mais les personnages qu’on amène rencontrent quand même quelque chose. C’est-à-dire, c’est quand même, l’Afrique, les animaux et la façon dont on a construit nos personnages, il y a quelque chose d’humanité et de territoire et de la terre et de préserver le vivant. Ce n’est pas un message qui est dans un texte ou dans un propos théâtral mais c’est un message qui est apporté par les personnages qu’on anime.

 

Compagnie Archibald Caramantran

 

Vous venez d’une famille d’artistes de rue n’est pas?

Moi, oui. Je suis d’une artiste de rue. Depuis tout petit, je fais des festivals de théâtre de rue…

 

Donc vous avez joué dans des spectacles en tant que l’enfant?

Non, je faisais partie de ce monde-là parce qu’en France il y a une tradition de théâtre de rue qui est née aux années 80. Donc moi, je n’ai pas participe forcement aux spectacles mais j’étais habitue aux répétitions, aux préparations, aux voyages parce qu’on passait beaucoup de temps en camion allant d’une ville a un autre. Et maquillage, les costumes…

 

J’ai commencé à travailler comme sculpteur et comme peintre. Avant de découvrir les marionnettes, j’étais plutôt sur le plastique. Et puis, petit à petit, je suis parti une fois en Inde et là je me suis formée en … marionnettes.

 

On peut dire que ce parcours a été un peu le destin avec une famille qui était déjà dans les arts!

Hihi. C’est la chance de rencontre, la chance de spectacles. Ca fait plus de 20 ans que je fais ça, que je construis des marionnettes géantes. On a fait des spectacles à l’opéra aussi. Aujourd’hui on aime beaucoup la rue, on aime beaucoup le contact avec le public, et on aime beaucoup commencer avec des toutes petites choses qui vont grossir au fur et mesure au parade, au fer et mesure des éléments, les marionnettes, la musique, et cetera, pour arriver sur un spectacle final avec la dernière création, ça s’appelle La Volière et ça c’est des oiseaux suspendus avec des cordes au-dessous. C’est le spectacle aérien.

 

 

Je veux bien voir ces marionnettes géantes parce qu’ils sont déjà impressionnantes en image donc en vie réelle ils doivent être encore plus impressionnantes!

 

Vous pouvez voir les marionnettes géantes de la Compagnie Archibald Caramantran tous les jours à WOMADelaide ce mars.

 

Pour connaitre plus sur les autres artistes francophones qui seront à WOMADelaide, cliquez-ici.  Achetez vos billets par ce lien

 

Si vous pouvez créer une marionnette géante, quel personnage créerez-vous?

 

Compagnie Archibald Caramantran

 

Abonnez-vous

Insérez votre adresse email pour recevoir des notifications lorsque des nouvelles articles sont publiées au sujet de toutes les choses françaises et francophones en Australie

The Original Gypsies clôturera le festival WOMADelaide ce soir

Reading Time: 6 minutes

Vous connaissez sans doute le groupe The Gipsy Kings, qui chantait les chansons comme Bamboleo et Volare. Chico et trois autres membres anciens du The Gipsy Kings ont formé un nouvel groupe The Original Gypsies.

 

Ils ne jouent qu’un seul concert à WOMADelaide ce lundi 11 mars et un concert à Sydney. On a parlé avec Chico du groupe.

 

The Original Gypsies

 

Vous venez en Australie pour le festival WOMADelaide dans quelques semaines. Qu’est-ce que le public à WOMADelaide doit attendre de votre concert avec The Original Gypsies?

Il doit attendre une vraie fiesta avec une grande émotion, un grand bonheur de venir partager mon mar exceptionnel de musique, de chant et je pense que ça va être un rendez-vous très important.

 

Est-ce que vous allez chanter des chansons qu’on connait tous de The Gipsy Kings.

Bien sur parce que moi je suis compositeur de tous les hits du Gipsy Kings de l’époque. Ça fait partie de notre répertoire qui est très large.

 

Oui, c’est vrai! Justement. Je sais qu’il y avait un petit problème avec les cours en France avec le nom donc je me demandais si vous aviez aussi un problème de pouvoir continuer de chanter ces chansons.

Non, pas de tout. Il y a aucun problème et tant mieux.

 

C’est bien. En fait je voulais vous demander aussi à propos de ce jugement en France. Qu’est-ce qui se soit passe en fait?

En fait ce qui se passe c’est le groupe The Gipsy Kings se fait séparé en 2014 et trois membres historiques se sont rejoints avec moi, qui suit le fondateur du Gipsy Kings et on a voulu remonter un projet qu’on appelait Gipsy Kings et Chico. Malheureusement, ça n’a pas pu faire. Nous sommes en appel à une justice pour récupérer les droits que nous avons et que les trois ont.

 

 

C’était les autres anciens membres du groupe qui étaient contre?

Oui, il y a une partie des anciens qui étaient contre mais bon l’important c’est qu’on puisse chanter, qu’on puisse avoir toujours du bonheur à partager et après les problèmes c’est les choses qui se règlent mais l’important c’est de toujours donner du bonheur au public.

 

Oui. C’est vrai. Et aussi de la paix parce que vous êtes le « Envoi special pour le paix» avec UNESCO.

Pour la paix, depuis 2016. Je suis très heureux d’avoir eu cette nomination parce que ça me permet de toujours promouvoir la paix à tous les races, dans tous les voyages qu’on fait. Dans toutes les actions qu’on fait pour l’UNESCO, je suis très heureux de ça.

 

Oui, donc c’était en 1996. J’ai eu ma nomination en 1996 a l’UNESCO et jusqu’à aujourd’hui.

 

Je suis très heureux. C’est une fierté.

 

The Gipsy Kings chantait pour la plupart en espagnol. Est-ce que vous avez appris l’espagnol à l’école ou comment est-ce que vous parlez l’espagnol?

Parce que les origines étaient d’Espagne pour la plupart du groupe. C’était des gitans-catalans de Barcelone qui ont immigrés dans le sud de la France, en Provence, à Montpellier, à Arles. Et en fait, l’espagnol, c’est courant de chanter en espagnol. C’est naturel même.

 

Vous avez appris l’espagnol.

Non, dans la famille on parlait catalan ou français ou catalan ou espagnol. Ça fait partie du langage habituel.

 

J’avais lu que vos propres parents venaient de Maroc.

De Maroc et d’Algérie. Pour moi, j’ai agrandi avec les gitans qui ont toujours parlés l’espagnol ou catalan et je l’ai appris comme ça. Et pour la plupart du groupe, c’était naturelle. C’était chez eux comme ça.

 

Et donc maintenant que vous écrivez des nouvelles chansons, est-ce que vous les écrivez en catalan ou espagnol aussi ou est-ce que vous les écrivez en français parfois?

Non, en espagnol.

 

Ça reste toujours en espagnol?

Toujours en espagnol oui. Pour nous, c’est plus intéressant parce que c’est avec ces langages qu’on a eu du succès dans le monde entier. Ce qui est important c’est l’émotion. Vous savez que quand on chantait au Japon ou à la Norvège, les publics ne comprennent pas toujours les paroles en espagnol mais par contre ce qui est l’important c’est l’émotion dans les chansons.

 

Justement, j’allais vous demander comment pensez-vous que vous avez pu avoir tellement du succès en chantant dans une langue que les autres pays ne comprennent pas.

C’est ça. L’émotion c’est langage humaine. L’émotion c’est quelque chose qui ne s’explique pas mais qui se ressent. Et c’est pour ça que dans tous les pays du monde, les gens ne parlent pas le même langage mais ils ont tous la même réaction à notre musique. Si on jouait chez vous en Australie, ou aux Etats Unis ou au Kazakhstan au Moyen Orient, le public réagi de la même façon. C’est incroyable. Ca fait que pour moi, il n’y a pas de différents publics. Il y a un public et ça donne beaucoup de bonheur.

 

Est-ce que vous avez déjà été en Australie ?

Oui. J’ai été avec The Gipsy Kings à l’époque. On avait eu le début de notre carrière qui se marchait bien avec Bamboleo. Je pense que c’était en 89 ou 90, moi je suis venu avec The Gipsy Kings à l’époque et je me rappelle que c’était un succès incroyable et j’avais beaucoup aimé le public australien.

 

On est enthousiaste

Oui c’est pour ça que ça me rend très heureux de revenir. Moi personnellement, je suis très heureux de revenir en Australie parce que j’avais gardé un très, très beau souvenir.

 

Donc vous allez faire un concert à WOMADelaide et un aussi à Sydney. Est-ce que vous allez faire des autres concerts aussi?

Non, on va faire les deux concerts et après on va au Nouvelle-Zélande. C’est bien. Je jure qu’après ces concerts, on va revenir encore une fois parce que le public va adorer ces concerts que nous faisons. Je suis très confiant et très heureux de venir.

 

 

Et on est heureux de vous revoir parce que ça fait longtemps. Est-ce qu’après avoir quitté The Gipsy Kings, est-ce que vous avez fait des tournées au-dehors de l’Europe avec Chico et The Gipsies?

Bien sûr. J’ai fait plein de concerts partout. Ce groupe a plus de 20 ans aujourd’hui. C’est super. La qualité musicale du groupe est extraordinaire. Vous allez voir.

 

Chico et The Gipsies, est-ce que ce sont les mêmes gens que The Original Gypsies?

C’est un complément en fait. Il y a les originaux Gipsy Kings, un complément de Chico et The Gypsies. C’est une force musicale extraordinaire et dans le groupe il y a des originaux, des anciens historiques de Gipsy Kings.

 

Les trois plus vous donc quatre avec vous.

Quatre avec moi, exactement.

 

Et j’ai vu aussi que vos enfants vous ont suivi un peu dans la musique aussi.

Exactement. Mes enfants qui jouent. Mes filles qui chantent.

 

Miriam?

Miriam, Sonya. Je suis très content parce que le bon dieu m’a fait un beau cadeau avec ça.

 

Vous êtes très fier d’eux.

Bien sûr et j’ai même des petits enfants qui chantent aussi.

 

Ah oui?

Oui, oui. C’est vraiment une histoire de famille musicale.

 

Est-ce que vos enfants vont vous joindre dans vos concerts?

De temps en temps, je les apporte. Dans quelques jours, nous allons faire une émission télévision à Paris et nous apportons 30 guitaristes avec nous qui chantent aussi et il y a mes enfants évidemment qui sont là. De temps en temps, on partage la scène ensemble, c’est super.

 

C’est vraiment familial. C’est beau.

C’est extraordinaire!

 

Vous êtes marié avec la fille de Jose Reyes. Est-ce qu’elle aussi est musicale ?

Non. Mais par contre, elle a donné la vie à des garçons et des filles qui chantent. C’est la vérité de cette musique encore. Jose Reyes était un grand chanteur ces enfants sont devenus The Gipsy Kings et les petits enfants vont suivre encore aujourd’hui.

 

Ça continue dans la lignée.

Complètement c’est la transmission musicale et naturelle aussi surtout.

 

Ce n’est pas forcé.

Non, c’est pour ça que c’est bien. C’est naturel. C’est extraordinaire.

 

De toutes les chansons, et il y a un grand répertoire, qu’elle est votre chanson préférée de The Gipsy Kings?

Pour moi, il y a beaucoup de chansons, vous imaginez, qui apportent de bonheur, des phrases chemin ce qui nous a apporté le plus de bonheur c’est le Bamboleo. Ça a été la carte de visite du groupe et ça est devenu clef dans le territoire dans le monde entier.

 

Et justement c’est l’émotion qui a fait marcher cette chanson et les autres.

Complètement, l’émotion, l’interprétation des artistes. Les guitaristes… L’alchimie qui passe sur scène. C’est un moment magique.

 

Et on va voir ça donc à WOMADelaide l’émotion, cette passion.

Bien sûr, vous savez que l’année dernière au WOMAD en Angleterre. Et c’est pour ça que nous venons en Australie. C’est la suite du succès que nous avons eu en Angleterre. Et le public il était extraordinaire. Je suis sûr qu’en Australie ça va être pareil.

 

Est-ce qu’il y a des choses que vous souhaitez ajouter?

Simplement que nous sommes très, très heureux de venir en Australie. Moi, ça fait longtemps que j’ai envie de revenir et là c’est une occasion exceptionnelle et ça va me faire un grand bonheur. On va pouvoir venir dire aux australiens notre musique qui nous aimons.

 

Vous pouvez voir The Original Gypsies à WOMADelaide ce lundi 11 mars dans la fin de la soirée et aussi à Sydney mercredi 13 mars prochain.

 

Vous pouvez acheter vos billets pour voir The Original Gypsies à WOMADelaide ici.

 

Vous pouvez aussi lire l’article au sujet des artistes français et francophones à voir absolument à WOMADelaide ce weekend ici

 

Vous pouvez acheter vos billets pour le concert de The Original Gypsies à Sydney ici.

 

 

Quelle est votre chanson préférée de The Gipsy Kings?