Entre les montagnes de son enfance japonaise et la liberté créative de la France, Yuka Okazaki tisse une musique intime et universelle, où clarinette, métallophone et textures électroniques deviennent voix d’un monde intérieur en mouvement. Artiste solitaire sur scène mais entourée d’un orchestre invisible qu’elle construit en direct, elle invite à un voyage vers son “Lac Bleu” – ce paysage rêvé où le son éveille les souvenirs les plus intimes. À l’approche de son passage à WOMADelaide 2026, nous avons rencontré celle qui, d’un souffle, fait résonner deux cultures et une infinité d’émotions.

Vous êtes née au Japon, entourée de montagnes et de culture japonaise, puis vous avez déménagé en France en 1987. Comment ces deux mondes coexistent-ils dans votre musique aujourd’hui ?
Oui, je suis née au Japon entourée de montagnes qui étaient mon terrain de jeu, pas de cinéma ni de théâtre ni de salle de concert. Mes influences viennent de la nature avec laquelle j’étais en contact permanent et de ses sons naturels qui enrichissent/nourrissent mes compositions.
Quand j’étais petite, la culture traditionnelle japonaise était présente au quotidien à la maison. Je me rappelle par exemple que mon grand-père et ma mère chantaient des chants du théâtre Nô [la forme de théâtre classique japonaise la plus ancienne] tous les matins. A la maison ma mère organisait les cours de danse traditionnel, d’ikebana (art floral japonais) et de sado (art du thé). Mais aussi des cours d’instruments traditionnels comme le koto et shamisen. C’est ainsi que plus tard j’ai aussi commencé à apprendre le koto. Puis, on avait aussi des cours de piano à la maison. J’ai baigné dans la culture traditionnelle japonaise toute mon enfance.
En arrivant en France, j’ai fréquenté pas mal de danseurs. Et la tendance était à la musique new age. C’est à cette époque que je vois mes premiers spectacles de danse contemporaine qui m’ont fasciné. On nous donne l’espace pour partir s’évader dans nos songes. À partir de leurs créations abstraites, le spectateur voyage dans son imagination. Et cela m’a donné envie de composer et créer mon propre univers musical et aussi de collaborer avec d’autres expressions artistiques.
Je garde du Japon, ses sonorités, son folklore et sa discipline. La France m’a apporté liberté, expérimentation et ouverture d’esprit.
Je garde du Japon, ses sonorités, son folklore et sa discipline. La France m’a apporté liberté, expérimentation et ouverture d’esprit.
Vous avez commencé la clarinette au collège. Vous souvenez-vous de ce qui vous a attirée vers cet instrument en particulier ?
Au Japon, à partir du collège il y a des activités sportives et artistiques après la journée de cours au sein de l’établissement. J’ai dans ce cadre choisi le club orchestre harmonique. C’est mon père qui m’a conseillé la clarinette, le son rond du bois mélodique m’a beaucoup plu. Ma curiosité m’a poussée à développer l’apprentissage de cet instrument.
Plus tard, vous avez étudié la clarinette classique avec Jacques Lancelot. Quelle est la chose la plus importante que cette formation classique a laissée dans votre jeu, même lorsque vous explorez une musique très personnelle et expérimentale ?
Alors que j’étudiais la clarinette en cours privé à 15 ans, mon prof m’a poussé à passer des concours. C’est dans des masterclass que j’ai d’abord rencontré avec Jacques Lancelot, j’ai beaucoup aimé son approche de la clarinette, et c’est ainsi que je suis venue en France.
Pour Jacques Lancelot, il faut entrer totalement dans la musique, l’interpréter juste et simplement et non pas surjouer. Aujourd’hui, pour transmettre d’authentiques émotions, je suis ses principes depuis. Il disait de jouer de la clarinette comme si c’était un violon ou un violoncelle. Il est un grand clarinettiste et un grand pédagogue, j’ai beaucoup appris en technique de l’instrument, j’ai adoré les gammes et les exercices avec lui. Je jouais ces exercices comme de véritables morceaux. Quand je l’ai entendu jouer La pièce de Mozart, quelle beauté c’était incroyable, j’avais les larmes aux yeux. Voilà c’est ça qu’il m’a transmis : la justesse nécessaire pour jouer de la clarinette juste.
Quand je l’ai entendu jouer La pièce de Mozart, quelle beauté c’était incroyable, j’avais les larmes aux yeux.
Sur scène, vous êtes seule, et pourtant on décrit votre musique comme une symphonie personnelle. Comment construisez-vous cette sensation orchestrale avec une seule personne et plusieurs instruments ?
La clarinette est un instrument de monophonie, et j’avais toujours envie de jouer comme un piano qui a la possibilité de jouer 10 notes à la fois. Je compare souvent l’écrivain à un chef d’orchestre, qui dirige les personnages comme des instruments, dans diverses histoires et époques.
En composant je voulais faire vivre aux spectateurs des histoires et les faire voyager, comme mon propre chef d’orchestre. J’ai alors cherché à créer ma symphonie personnelle. Quand j’ai découvert le looper il y a 20 ans, j’ai commencé à l’utiliser, pour pouvoir jouer plusieurs parties avec différents instruments en faisant les répéter, overdubbing, harmoniser, supprimer des parties etc… emmener les publics petit à petit dans un univers.
J’aime bien l’idée de commencer avec un petit son, un simple instrument et faire grandir la tension avec l’ajout de nouvelles mélodies. Cette montée crescendo vient susciter du suspens, de la curiosité, sans se précipiter, pour développer un univers et son histoire.
Je compare souvent l’écrivain à un chef d’orchestre, qui dirige les personnages comme des instruments, dans diverses histoires et époques.
Clarinette, clarinette basse, métallophone, percussions, mélodica… pourquoi avoir choisi cette famille d’instruments en particulier, et quel rôle chacun joue-t-il dans votre langage musical ?
Il faut savoir que je suis quelqu’un de réaliste, débrouillard et créatif. Je bouge souvent seule, donc la mobilité des instruments est primordiale. Ma scène s’est construite petit à petit.
Mes instruments principaux sont la clarinette et la clarinette basse, qui me permettent d’exprimer mes émotions les plus intimes. Puis, en ce qui concerne les autres instruments, je voulais qu’ils rentrent dans ma valise et pouvoir me déplacer facilement. J’ai voulu avoir un tambour sur scène, que j’ai remplacé par une bouteille d’eau avec un effet. Ça m’arrive de ramasser, avant le concert, des cailloux et les mettre dans une bouteille en verre ou plastique pour fabriquer une percussion pour l’utiliser pour la performance. J’aime ce côté vivant.
Le métallophone apparaît souvent dans ma musique, pour l’espace du souvenir, la voix interne, des fois le présent, le chemin de la vie qui continue… Le mélodica est plus léger, il est la joie du morceau. Avec ses harmonies les possibilités sont plus variées, il est souvent présent à la fin comme le début d’un renouveau.
Le rôle de la clarinette basse est rythmique, que j’utilise aussi comme une percussion, c’est puissant et fort car elle peut descendre assez grave. J’expérimente encore cet instrument de qui je peux exploiter sa large capacité sonore. Elle représente parfois ma voix, une parole, comme avec la clarinette.
Le métallophone apparaît souvent dans ma musique, pour l’espace du souvenir, la voix interne, des fois le présent, le chemin de la vie qui continue…
Lorsque vous combinez des instruments classiques et électroniques, avez-vous l’impression de créer un univers ou une atmosphère unique dans votre musique ? Si oui, à quoi ressemble cet univers pour vous, de l’intérieur ?
L’usage de la technologie avec les loopers et ses effets m’offrent plus de possibilités de créer diverses textures, sons et des atmosphères. Tout en gardant l’empreinte originale des instruments, je cherche à intriguer ou désorienter des publics, pour ouvrir notre imagination.
Je développe un univers sonore personnel utilisant aussi bien les instruments classiques que les instruments électroniques. Mes mélodies résonnent avec mon histoire et mes émotions. Nous avons tous des sensibilités et des histoires différentes, c’est pourquoi, l’univers que je développe est propre à chacun, libre d’interprétation.
Lorsque vous commencez une nouvelle pièce, partez-vous d’un son, d’un rythme, d’une ambiance, d’une mélodie ou peut-être d’une image en tête ?
Le point de départ d’une composition peut être varié, je pars souvent d’une image, d’une ambiance, ou d’émotions. En premier, c’est soit des rythmiques avec la clarinette ou la clarinette basse, soit une ambiance sonore qui vient. Sur ces bases, se rajoute la mélodie qui vient comme une parole.
Le point de départ d’une composition peut être varié, je pars souvent d’une image, d’une ambiance, ou d’émotions.
Vos compositions instrumentales ont des titres évocateurs comme La boxeuse ou Vers le lac bleu. Ces titres reflètent-ils une histoire ou une image précise dans votre esprit, ou sont-ils plutôt des suggestions ouvertes pour l’imagination de l’auditeur ?
Oui exactement, j’ai mes histoires et une image précise dans mon esprit pour ces 2 titres. Mais le déroulé du morceau et l’histoire qu’il porte, sans mots, laisse l’auditeur imaginer.
J’ai nommé “La boxeuse” ce titre après l’avoir composé. Il m’est venu après avoir vu, pour la première fois, ma fille combattre. Alors dans les coulisses en train de s’échauffer, concentrée, se préparer physiquement et mentalement. Puis la voir monter sur le ring, le combat, la gloire ou la défaite mais toujours l’effort. Je me suis alors dit que ces mots reflètent parfaitement ce que je souhaitais faire ressentir dans mon titre. Elle m’a ouvert à ce monde que je ne connaissais pas encore, on reconnaît la même discipline et le même respect pour son art et pour autrui que ce que je connais dans le monde de la musique.
“Vers le Lac Bleu” est le nom de mon premier EP et d’un de mes morceaux qui le compose, Le lac Bleu est un lieu rêvé. C’est le chemin vers le Lac Bleu que j’ai écrit.
Vos pièces utilisent une palette sonore riche. Comment décidez-vous quels instruments ou textures ont leur place dans une pièce, et lesquels vous laissez de côté ?
Je n’utilise pas les instruments à cordes, les guitares ou bass.
Mes compositions sont issues des instruments à vent, inspirées du vent et l’air, tout instrument de souffle est essentiel pour moi. Ils traduisent au plus près de mes émotions.
Mes compositions sont issues des instruments à vent, inspirées du vent et l’air, tout instrument de souffle est essentiel pour moi. Ils traduisent au plus près de mes émotions.
Y a-t-il un instrument ou une source sonore en particulier qui vous donne le plus l’impression d’être « chez vous » lorsque vous créez ?
La clarinette et la clarinette basse sont mes premiers instruments, mes refuges. Presque comme si c’était moi.
Quelle part de votre musique est soigneusement planifiée, et quelle part vient de l’improvisation ou de l’expérimentation sur le moment ?
Quand je crée le morceau, j’improvise et j’expérimente, je les note, puis je choisis les parties les plus intéressantes et je les re-travaille pour mettre en ordre puis j’écris.
Tous les titres sont écrits et en concert j’essaie de respecter ce que j’ai décidé. Dedans, bien sûr je me réserve une plage d’ improvisation, et des fois sur ces improvisations en live, il peut y avoir des moments plus intéressants, je réécris alors et transforme le morceau pour le concert d’après. Je suis en perpétuelle recherche d’amélioration.
Lorsque vous jouez dans différents pays, remarquez vous des différences dans la manière dont le public s’approprie votre musique ?
Je ne pense pas que c’est différent. Ma musique est universelle, elle touche à chaque personne avec leur sensibilité propre, quel que soit leur pays d’origine. Je ne remarque pas de différence marquante dans leur perception si ce n’est leur façon de réagir et de communiquer. Dans certains pays je remarque qu’ils viennent beaucoup plus vers moi pour me dire leur ressenti, quand d’autres, par leur culture, le garde pour eux. Nous avons tous de par notre éducation ou notre culture notre façon de communiquer, mais je pense que les émotions sont universelles aux humains.
Ma musique est universelle, elle touche à chaque personne avec leur sensibilité propre, quel que soit leur pays d’origine.
Vous décrivez Vers Le Lac Bleu comme une invitation à voyager vers un paysage lointain et intime. Quels paysages – réels ou imaginaires – aviez-vous en tête en le composant ?
Oui, j’avais en tête en le composant, des paysages et les couleurs etc…
Le voyage que je décris est le voyage de nos vies. Le Lac bleu est un endroit rêvé. Un long chemin, j’ai traversé la forêt, les roches et les rivières, le soleil et la pluie, le vent m’a caressé la joue… C’est une histoire intime. Sur des paysages imaginaires.
Chacun, avec son histoire, est invité à voyager dans son univers intime avec ses propres paysages imaginaires.
Le Lac bleu est un endroit rêvé. Un long chemin, j’ai traversé la forêt, les roches et les rivières, le soleil et la pluie, le vent m’a caressé la joue…
Vous dites que cet EP doit éveiller les sens et faire vibrer les souvenirs les plus intimes. Des auditeurs vous ont-ils déjà raconté des souvenirs que votre musique a fait ressurgir ?
Oui. Je me souviens des réactions des publics après la représentation à Riga, de nombreuses personnes sont venu me raconter leur ressentis, ressurgir leurs souvenirs.
Je vous partage des messages reçus d’auditeurs :
“Ton travail me fait penser à un songe qui nous raconte à la fois la fugacité de nos vies et l’intensité des expériences humaines.”
“Ton travail musical est un précieux assemblage.”
“Ta ballade vers le lac bleu me fait penser aussi à Shakespeare, sa quête vers l’amour, sa fatigue face à l’usure du monde, son irrépressible besoin de se projeter vers un ailleurs.”
“Ça crée de l’harmonie à l’intérieur de moi.”
“On a l’impression d’être invité dans un monde mystérieux indescriptible, cela m’a changé d’humeur immédiatement, et ma tête est activée !”
“Dans l’ensemble, cela titillait mon âme d’enfant , c’était très agréable.”
“Subtile délicat ! La beauté a des ailes…”
“Comme cette musique est sereine et ressourçante à mon esprit. Merci”
“Ce magnifique hymne à la sérénité et la paix de l’âme.”
“C’est un plaisir rafraîchissant pour l’âme de l’écouter. Un univers que je suis heureux de retrouver.”
“2 ans plus tard votre musique me transcende toujours autant, certains passages m’en font même monter les larmes aux yeux.”
“Merci pour ce partage annonciateur de belles choses…”
“Ta musique provoque les mots…”
“Cette musique n’est ni ancienne, ni moderne, elle se loge ailleurs dans les alvéoles pour un miel sans âge. C’est une image d’un conte du présent qui juste pose ses doigts sur les clés d’une clarinette, sur des lames cristallines. C’est un château de cartes construit d’une main habile, un temple sonore en allumettes, un bruissement qui reflète l’eau de la mémoire, des molécules qui dessinent un chemin sentimental, ça oscille comme l’origine de la vie, ça s’édifie comme arrive et part l’instant. L’instant laisse au loin un horizon où se dissipent des couleurs matinales, un cinéma sans paroles, un long travelling sur un jour rêvé.”
“Sa musique est mobile, risquée, à la frontière de l’insécurité. Elle est la fluidité d’une rivière qui passe sans que je sache d’où elle vient et où elle va et qui laisse les vibrations ondulées de ses percussions liquides, saisir tout ce que j’ai de vivant. Serait-ce un instant d’humanité…”
Vous êtes très demandée pour des collaborations et des projets collectifs, des films d’animation et documentaires aux performances en musée. Qu’est-ce qui change dans votre manière de créer lorsque vous composez pour l’image ou pour un lieu précis plutôt que pour la scène de concert ?
Sur une scène de concert seule, je crée de manière plus intime, comme une introspection. J’impose mon rythme, tout en dialoguant directement avec le public.
Lorsque je suis en collaboration, ils m’invitent à les rejoindre dans leur univers et cela me pousse à m’ouvrir à d’autres horizons. Je suis alors au service de l’œuvre et de son message, je ne suis pas maîtresse du dialogue mais j’y participe. Avec le spectacle de danse contemporaine, c’est un échange avec le chorégraphe est très important pour comprendre leur concept. Pour moi, c’est créer ou habiller l’espace en sons, c’est une sorte de service pour les danseurs ou la pièce. Pour les films d’animations, c’est encore une autre relation puisque je n’ai pas de public mais une image face à moi.
Avec l’illustrateur Serge Bloch il m’avait demandé de mettre en son les images, j’entre alors dans chaque personnage et capte leurs émotions, leurs sensibilités, leur humour et même la situation et l’ambiance, je les illustre en sons avec les clarinettes. J’incarne un message bien différent de ma voix. Lorsque je performe au musée se sont des communications entre les œuvres ou artistes et ma musique.
À chaque fois, il est nécessaire de comprendre la signification profonde des œuvres des artistes avec qui je collabore pour traduire le plus justement le message en musique.
Sur une scène de concert seule, je crée de manière plus intime, comme une introspection. J’impose mon rythme, tout en dialoguant directement avec le public.
Vous avez également travaillé avec des danseurs, des artistes de cirque et des performers de rue. Y a-t-il une collaboration qui a particulièrement transformé votre façon de penser le son et le mouvement ?
J’ai commencé la musique professionnellement aux côtés des danseurs, leur spectacle souvent abstrait, m’a fait beaucoup travailler l’imagination.
Chaque collaboration m’a beaucoup enrichie. J’ai la chance d’avoir pu travailler avec des artistes de divers univers. Je ne pense pas pouvoir nommer une expérience en particulier. Collaborer de manière aussi variée m’a donné cette souplesse d’esprit et de créativité.
Seule sur scène avec autant d’instruments, comment décidez vous, d’un soir à l’autre, quel sera le « voyage » pour ce public précis ?
Ce sont les publics qui font leurs propres voyages avec leurs sensations, et leurs vécus. A partir de mes sons.
Qu’aimeriez-vous que les gens ressentent ou emportent avec eux après avoir assisté à l’un de vos concerts ?
J’aimerais qu’ils emportent leurs émotions retrouvées ou inconnues, et que leur voyage imaginaire perdure. Qu’ils aient ressenti suffisamment d’émotions pour qu’il puisse aller me suivre sur ma plateforme et qu’on puisse partager de nouvelle aventure.
J’aimerais qu’ils emportent leurs émotions retrouvées ou inconnues, et que leur voyage imaginaire perdure.
Pourquoi les gens devraient-ils venir vous voir à WOMADelaide ?
Je suis très heureuse d’être programmée dans WOMADelaide, un des plus grands festivals de musique et de danse au monde. Et le public du festival à cet avantage, c’est qu’il est là pour découvrir de nouvelle musique, ou en tous cas des musiques qu’on n’écoute pas tous les jours, et donc j’espère et je souhaite que ce public vienne découvrir ma musique et qu’on puisse avoir cette rencontre entre eux et moi.
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Nous remercions Yuka Okazaki pour cette interview et nous avons hate de la voir au WOMADelaide en mars.
INFOS CLÉS POUR YUKA OKAZAKI AU WOMADELAIDE 2026
QUOI : Yuka Okazaki en concert au festival WOMADelaide 2026
QUAND : Yuka Okazaki jouera le vendredi 6 et le dimanche 8 mars (le festival se déroulera du 6 au 9 mars)
OÙ : Botanic Park, ADELAIDE
COMMENT : Achetez vos billets sur le site web du WOMADelaide
COMBIEN : Il existe plusieurs options de billets, allant du billet à la journée au pass 3 ou 4 jours, à partir de 240 $ pour un billet à la journée les jours où Asmâa Hamzaoui et Bnat Timbouktou se produisent, ou 475 $ pour toute la durée du WOMADelaide. L’entrée est gratuite pour les enfants de moins de 12 ans et des réductions sont accordées aux jeunes (13-17 ans) et aux personnes bénéficiant d’une réduction.
Pour en savoir plus sur WOMADelaide 2026, lisez notre article sur les liens français et francophones dans le programme WOMADelaide 2026.
